Le Raid Gravel bichonné par Christian Vélo2Vies, remet le couvert pour sa troisième édition. Les "petits plats" sont mis dans les grands cette fois.
320 km et un peu plus de 5000 m D+. T'as compris...ou pas 😀
Bon vous êtes pas obligé de faire tout en une seule fois 😀.
Ou alors prenez l'option SNCF. Mouais bof, pas top, manque de fun, pas sûr d'être à l'heure.
Le mieux c'est l'option gravel 😄. Là vous allez en voir de belles et merveilleuses choses. Vous allez aussi en baver un peu. C'est le but. Mais au final, quel bon plan encore !! 😍
Ça se fait en deux jours. J'allais dire deux jours tranquilles, mais non oubliez ça.
Et donc une belle étape repos récup au milieu.
Le topo est simple, il faut juste relier Montricoux (82) à Souillac (46), et revenir le lendemain.
Samedi 160 km 2800 D+.
Dimanche 145 km 2300 m D+.
Un bon gros plan de roulage comme on les aime, abordable en mode un peu guerrier, mais rien d'extrême ou d'extra long. En tous cas ça reste dans mes capacités, et dans ce que j'apprécie.
En janvier, le plan est présenté et y a plus qu'à s'inscrire.
Lors des précédentes saisons, on est habitué à ce que ce soit du gravel plutôt costaud, très bon et varié à chaque épisode.
Une petite quinzaine d'inscrits, ça reste en petit comité.
Et le jour J au départ, seulement 5 bonhommes 😮motivés, pour attaquer l'aventure.
Jean-François, Mathieu, Jeff, Stéphane, et moi.
Christian et Cédric étaient aux manettes de cette organisation qui va nous faire voir de bien belles traces tout au long de ces deux superbes journées.
Christian et Cédric étaient aux manettes de cette organisation qui va nous faire voir de bien belles traces tout au long de ces deux superbes journées.
Montricoux, samedi matin 7h00, petit dèj tranquille pour la petite troupe.
Temps grisonnant, température estivale, les surchauffes des jours précédents ce sera pas pour ce weekend et c'est tant mieux.
Temps grisonnant, température estivale, les surchauffes des jours précédents ce sera pas pour ce weekend et c'est tant mieux.

7h30, les traces gps sont prêtes, on enclenche peinard vers le village.
Un petit crachin même pas humide nous tiendra compagnie durant une bonne paire d'heures. Juste bon à mouiller les caillasses et les lunettes 😆.
Un petit crachin même pas humide nous tiendra compagnie durant une bonne paire d'heures. Juste bon à mouiller les caillasses et les lunettes 😆.
Petites routes, chemins, et bons sentiers, c'est le quotidien des traces gravel qui nous attendent, comme un peu partout dans cette pratique.
La trace navigue un peu en surplomb de l'Aveyron, et s'engouffre peu après dans la Forêt de la Garrigue, en passant par les hameaux de Senchet, Saint Géniès, Castan, pour rejoindre les hauts de Saint-Antonin.
Le roulage est groupé en ce début de raid.
Un peu plus tard deux groupes se forment au gré du roulage. Jean-François et Stéphane ouvrent la voie devant et avec Jeff et Mathieu, on constitue en trio le gros du peloton 😀.
Quelques péripéties en ce début de raid.
Km 5 même pas fatigué 😊je crève. Option chambre obligatoire et sur gonflage donc, pour améliorer le confort 😀.
Km 18, une belle descente en sentier bien lisse arrive. Allez gaz ! 500 m plus bas, alors qu'on commençait à se faire secouer épais pour du gravel, je repose par hasard...ou pas, les yeux sur le gps. Rho put... !! 🙈 La trace, elle est où la trace ?!!
Bon les copains solidaires, m'ont accompagné bien entendu.
Bon les copains solidaires, m'ont accompagné bien entendu.
Allez on remonte. 12 cents mètres aller retour. C'est le premier bonus du jour 👍.
Une fois revenu dans le droit chemin, on retrouve Christian et Cédric qui naviguent en soutien tout au long du parcours.
Bon sinon tout va bien, ça roule.
On arpente les bonnes traces singles bien remuantes au-dessus de Saint-Antonin, avant de poursuivre au-delà dans de superbes enchainements boisés, du côté de la Gourgue. Les longs sentiers larges et les beaux chemins qui s'étirent entre les murets de pierres sont extras.
Et le dénivelé positif au fait ?
Eh ben ça picote gentiment un peu partout. Montées courtes, pas trop raides, des bons talus parfois, mais c'est jamais trop plat on va dire, donc on travaille du jarret.
Le parcours profile sa courbe vers Caylus, Lacapelle-Livron, Saint-Projet.
L'alternance de petites routes et chemins gravel se poursuit.
Une petite descente tapageuse permet de plonger sur la Chapelle de Saint-Pierre-Livron. Roches lisses, arrondies, légèrement humides, tout ce qu'il y a de plus instable.
Moi j'aime bien, c'est joueur 👍.
Quelques temps plus tard, où plus tôt je sais plus, on jardine encore un peu durant quelques longues minutes, à chercher la bonne orientation. Mon gps qui ne supporte pas les fichiers GPX trop lourd, ne m'a pas chargé l'intégralité de la trace, mais seulement une cinquantaine de km environ. C'est balot !
Une recharge adéquate sera faite au ravito pour que tout roule ensuite.
Quelques temps plus tard, où plus tôt je sais plus, on jardine encore un peu durant quelques longues minutes, à chercher la bonne orientation. Mon gps qui ne supporte pas les fichiers GPX trop lourd, ne m'a pas chargé l'intégralité de la trace, mais seulement une cinquantaine de km environ. C'est balot !
Une recharge adéquate sera faite au ravito pour que tout roule ensuite.
Le trio poursuit sa route vers Saillac (km 50 - 11h10). On vient de rentrer il y a peu dans le Lot.
Au milieu du bourg, le premier ravitaillement nous attend pour une belle pause.
Au milieu du bourg, le premier ravitaillement nous attend pour une belle pause.
On a le temps, on refait le plein tranquillement.
Pour la reprise, c'est les GR qui nous amènent maintenant vers Bach puis Concots, et jusqu'à Berganty, à travers les Causses du Quercy.
On approche de la Vallée du Lot, sur laquelle on va descendre rapidement pour longer la rivière et rejoindre Bouziès (km 80). 13h15 à la pendule.
On approche de la Vallée du Lot, sur laquelle on va descendre rapidement pour longer la rivière et rejoindre Bouziès (km 80). 13h15 à la pendule.
Pour recharger en eau, vous avez le petit cimetière juste avant le pont.
Le soleil s'est bien levé maintenant.
Un bout de route principale qui file rive droite, va nous amener au pied de la première longue montée. Chemin et sentier sur quasi trois km. Ça passe plutôt bien, avec quelques passages raides.
Sur le plateau on déroule les chemins boisés. Pas mal de sentiers bien bons, viennent agrémenter une belle trace de roulage, et le décor lotois a toujours ces paysages variés à visiter pour y trouver de biens belles choses plus ou moins cachées.
Les parties descendantes suivantes accèdent au Moulin de Cras, passage bien connu des adeptes de la Saint-Micheloise vtt ou gravel, et après une bonne séance roulante le long de la rivière Vers, nous voilà à Saint-Martin-de-Vers (14h30 km 100). C'est pas finit l'aventure 😀 !
On mouline trois minutes dans les ruelles, et comme prévu on se retrouve à table en compagnie de Christian et Cédric, pour le deuxième arrêt buffet.
Paté et Cantal font bon ménage, durant un long moment.
Allez faut s'y remettre. 60 bornes encore.
Le long du petit cours d'eau, ça progresse tranquille en fond de vallée. Progressivement on va grimper vers l'autoroute. Pas très raide comme bosse, mais les heures passées sur la selle commencent à se faire sentir.
La trace reste la plupart du temps ombragée, et la chance du jour (du weekend même), c'est qu'on est loin des grosses températures des jours précédents.
Il fait chaud oui, mais largement supportable encore.
Chemins variés vers Beaumat, profil descendent vers Pont de Rhodes, et remontée jusqu'à Peyrebrune (km 127 à 17h00).
Sur ce troisième tiers du parcours, le profil est un peu plus roulant et moins rude physiquement. Mais ça reste jamais trop plat, avec des ondulations régulières.
L'accumulation des heures se fait sentir, et les jambes commencent à rechigner un peu beaucoup à mesure qu'on avance.
Le gros plus, c'est qu'on est trois. Ça reste motivant à progresser ensemble, même si c'est rude.
Le manque de longs roulages pour ce qui me concerne se paye cash, en alignant les heures de selle.
Faut taper dans le mental, vu que dans les guiboles, y a plus grand chose.
Pour proposer cinq minutes de repos, je me refais une crevaison sur la descente qu'on vient de passer ✌😀. On se gare à l'ombre, et rebelotte pour une deuxième chambre. Merci Jeff.
Ma pompe Lezyne est plus en forme que moi 😉. Mon pneu arrière par contre, il va finir le weekend (j'espère) et sa durée de vie en suivant.
Doucement mais surement, et encore vaillamment en trio, on fait passer les km tant bien que mal. Mathieu a la caisse c'est clair, et avec Jeff derrière on fait durer la plaisir 😁😂.
Km 140 Payrac. 18h00. Il en manque moins 😋.
Petit arrêt au cimetière, chui déjà mort ou presque, mais y a de l'eau fraiche.
20 km encore à passer.
Plus roulant certes, très peu de dénivelé, mais le moindre petit monticule (y en a bien 7 ou 8), c'est dur dur pour les gambettes et le moral.
Ça monte pas fort, ça monte pas haut, mais ça fatigue un peu partout.
Faut se faire mal comme on dit, et s'accrocher, ça va arriver.
Le parcours reste superbe vers Loupiac, et les chemins gravel suivants qui conduisent un peu plus haut à Nadaillac-de-Rouge 👍 et tout en bas au bord de la Dordogne à Le Roc (km 153 - 18h45).
Là ça en est bien finit des reliefs.
Sept km à plat au bord de l'eau sur les petites routes paisibles, et on entre dans Souillac.
La trace gps nous conduit direct au Café de la Gare, pour en terminer avec cette belle première journée.
19h15 à peu près.
162 km (dont 3 environ de jardinage 😀), pas loin de 10h00 de roulage, et 12h00 quasiment de temps total. Sacrée journée ! Ça faisait longtemps que j'avais pas fait ça.
162 km (dont 3 environ de jardinage 😀), pas loin de 10h00 de roulage, et 12h00 quasiment de temps total. Sacrée journée ! Ça faisait longtemps que j'avais pas fait ça.
Et ça faisait aussi des lustres que j'avais pas autant ressenti la fatigue et subi une trace comme celle-là. Les trois quarts du parcours, disons que ça pouvait encore aller.
Sur les 30 ou 40 derniers, il a fallu piocher et gérer la réserve 😯.
Avec des moments de doutes quand même, ça a fini par passer. Mais je suis raide et bien naze.
Passage à la chambre pour se rafraichir et direct au resto, vu qu'on est pas en avance.
Pas de folie à l'apéro, une bière simple ce sera suffisant, et du reste j'ai pas envie de trop charger en houblon, ni en rouge, vu le gentil programme retour du lendemain.
Pas de folie à l'apéro, une bière simple ce sera suffisant, et du reste j'ai pas envie de trop charger en houblon, ni en rouge, vu le gentil programme retour du lendemain.
Le repas excellent et suffisamment copieux, ça fait du bien. Sur le thème du canard pour l'entrée et le plat, on s'est régalé, avec une belle table joyeuse.
La suite c'est au pieux vite fait, pour optimiser la récup, durant une longue nuit impec.
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Dimanche à l'aube, ça bouge déjà. Réveil plutôt maché cramé encore.
Le petit déj à 7h00 autour d'un buffet bien garni.
7h30, la troupe complète sur la ligne de départ, une belle photo avec la gare en arrière plan, et c'est parti pour le retour d'aventure 😎.
15 km de moins que la veille, et 500 m positif de perdu.
Plus court, plus roulant, plus qu'à rentrer à Montricoux.
Le ciel est grisonnant, mais la température est parfaite.
Les premiers tours de manivelles au bord de la Dordogne c'est cool pour tourner les jambes et remettre en route doucement.
Un groupetto de 5 se dirige vers le premier talus goudronné à la Durantie. C'est bref, mais ça monte sérieux juste avant de redescendre sur Lanzac, pour attaquer peu après la première bosse. Une route sans grande difficulté qui remonte vers les plateaux.
Côté physique ça va pas mal. L'inquiétude de la veille et du matin est vite dissipée, les jambes tournent pas trop mal, je gère tranquille la progression.
Mathieu, Stéphane et Jean-François progresse mieux en avant, et avec Jeff on est plus ou moins en visuel selon le relief.
Comme la veille, au hasard de croisements de route tout au long du parcours, on a un petit bonus de roulage, en retrouvant avec plaisir les encouragements de Christian et Cédric, qui auront fait le raid en rallye automobile pour suivre la petite troupe 👋😎.
Les chemins descendent longuement vers les combes du Bois de la Barrière. C'est bien roulant et facile sur ces parties purement gravel.
Km 14, une grimpette sèche et rugueuse pour atteindre l'A20. La petite bosse se poursuit plus haut dans un vieux chemin goudronné qui va basculer un peu plus loin dans une brève (50 m), mais grosse déclivité droit dans le pentu et truffée de pavasses mobiles qui te bougent copieusement.
Ma position vtt avec cintre plat est avantageuse dans ce genre de plan bien chaotique.
Ma position vtt avec cintre plat est avantageuse dans ce genre de plan bien chaotique.
Ça passe bien à petite vitesse, pour pas s'en mettre une, et pour éviter surtout de crever ou pincer. Mon pneu arrière fait encore le job.
Ce passage délicat et inhabituel dans cette pratique, c'est la petite surprise du Chef traceur, pour éviter la route qui contourne.
Ce passage délicat et inhabituel dans cette pratique, c'est la petite surprise du Chef traceur, pour éviter la route qui contourne.
A toute petite dose, c'est un bonus trace qui n'est pas désagréable, même en gravel.
Arrivé sur la partie basse, le chemin redevient bien sage pour finir la petite descente.
On retrouve avec plaisir ensuite les longs chemins blancs qui bordent l'autoroute. Très agréables et bien roulants, ils permettent une progression facile, sur un profil montant à peine perceptible. Ça dure une bonne quinzaine de km, avant de retrouver quelques petits reliefs après être repassé sous l'autoroute.
Oups, où est encore passé la trace ?!! 😀
J'ai fait un peu de hors-piste dans une bosse goudron. Alors que le chemin à prendre en bas était grand ouvert, et horizontal 😁.
J'ai fait un peu de hors-piste dans une bosse goudron. Alors que le chemin à prendre en bas était grand ouvert, et horizontal 😁.
Comment se fabriquer des bonus qui vont manquer ensuite en fin de journées dans les gambettes ?!! 😝Bourrin !
Bon mais c'est pas plus mal finalement, car je retrouve Jeff qui était proche juste derrière, et en duo, c'est encore mieux du coup.
La progression se fait sur le GR46 maintenant.
Cool Raoul, on engage une bonne descente remuante, avant de remonter brièvement à Montfaucon (km 35 - 9h50).
Le GR déroule ses chemins et petites routes ondulantes, en passant par le beau site du Lac de Boutanes, et s'élève doucement jusqu'à Labastide Murat (km 40).
Passage dans le village et à la sortie, revoilà nos surveillants préférés autour du ravito 1.
On profite à fond de la pause, durant une dizaine de minutes.
A la reprise ce sont les merveilleux sentiers élargis qui redescendent des plateaux.
Le GR revient le long du ruisseau du Goudal. Il remonte un peu sur quelques km et à partir de là, se met en place une belle section d'une quinzaine de km dans les sous-bois superbes.
Le GR revient le long du ruisseau du Goudal. Il remonte un peu sur quelques km et à partir de là, se met en place une belle section d'une quinzaine de km dans les sous-bois superbes.
Une belle et longue séquence reposante qui va permettre de faire de bons km sans trop appuyer 👋.
Ça descend rapide et propre un long moment. La deuxième partie profil toujours descendant, au large de Cras et plus loin du côté de Gironde, ce sont les chemins faciles et très roulants. Secteurs boisés bien ventilés, c'est super agréable.
Il y a de quoi admirer un peu partout de belles bâtisses lotoises.
Dans la vallée en bas, le long de la Rauze, on retrouve nos deux compères GO, en transat (il leur manque que la bière 😀) ! Ils regardent passer le peloton de 5 graveleurs.
Quelques petites minutes d'arrêt causette, et ça repart tranquillou Bilou.
On laisse la Rauze et ses sympathiques chemins, pour cheminer sur route jusqu'au village de Vers (km 65 - 11h50).
Par ici se termine provisoirement la balade tranquille. On va devoir reprendre un peu d'altitude sur une petite route sympa qui grimpe pas si fort. On s'emploie doucement à passer la bosse.
Quelques km dans la verdure et ça redescend très rapide par la petite route plongeante sur Saint-Géry.
Le pont pour traverser le Lot vous raccorde à un chemin rive gauche pour un petit km au fil de l'eau.
Le pont pour traverser le Lot vous raccorde à un chemin rive gauche pour un petit km au fil de l'eau.
Commence alors la remontée du GR qui délimite la moitié du parcours (73 km). Et ce sera la dernière longue bosse du jour. Elle n'est pas difficile et passe bien malgré tout.
Les plateaux lotois sont toujours agréables à travers le Parc Naturel des Causses du Quercy.
La trace n'est pas difficile, elle ondule jusqu'à Concots.
Arrivé au village, on se pose sur une petite place pour recharger en eau et souffler quelques minutes.
Alors j'ai pas été le seul à jardiner visiblement.
Le trio de tête qui cavalait avec une bonne quinzaine de minutes devant, revient par l'arrière tout d'un coup 💪😀.
Alors j'ai pas été le seul à jardiner visiblement.
Le trio de tête qui cavalait avec une bonne quinzaine de minutes devant, revient par l'arrière tout d'un coup 💪😀.
Au km bonus, le meilleur ça reste Mathieu donc, qui aura cumulé les bonus de la veille, et ceux du jour.
De plus les erreurs de navigation c'est jamais sur du plat. Tant qu'à faire autant se planter dans une longue descente qu'il va falloir remonter, ou faire une belle bugne guerrière inutile. A tous les coups on gagne.
Ça fait de bons souvenirs (mais à l'arrivée, pas avant) 😀.
Ça fait de bons souvenirs (mais à l'arrivée, pas avant) 😀.
Bon enfin, nous revoilà 5 pour continuer l'aventure😎.
Une dizaine de km groupé sur une trace parcourue la veille dans l'autre sens.
Passage à Bach et cap vers Vaylats, à travers les sentiers chemins. Il y a toujours de petits dénivelés à gravir. Des monticules pas très raides, quelques passages singles caillouteux qui te remuent tout l'attelage, et puis quand même le poids des km se fait sentir sérieusement pour ma part. Faut gérer les parties montantes et récupérer autant que possible dans les petits profils descendants.
Le bon point perpétuel c'est la trace qui regorge de km trop sympas à dérouler. Tu te lasses jamais de progresser à travers les secteurs forestiers paisibles.
Ça colle avec le gps et les bornes faites depuis ce matin.
C'est la fête au pâté, au cantal, etc.
Un petit quart d'heure de pause, c'est parfait.
Quasiment 100 bornes, il en reste un peu moins de 50.
On remet en route groupé après le ravito.
La trace reste roulante sur cette reprise, quelques petits dénivelés faciles à passer sur les premiers km, et le profil devient descendant durant une petite vingtaine de km. Sentiers sauvages, chemins, petites routes, ça gravele bien.
Belmont-Sainte-Foi, et les bords de la Lère permettent de passer quelques moulins à eau, et de rejoindre le joli village de Cayriech (15h30 km 118).
Juste en sortant du bourg, Christian et Cédric nous attendent pour un ultime arrêt. Ravitaillement solide et liquide si besoin.
Et comme l'endroit se prête merveilleusement à une photo globale, on se fait pas prier pour cadrer le troupeau dans le viseur. Un beau souvenir du weekend !
La suite du parcours nous attend.
Cap vers Septfonds. Après quelques km roulants, on reprend trois ou quatre petits monticules pas vraiment compliqués, mais bon dans les jambes ça commence à couiner sérieusement à chaque petite pente positive, et même sur les parties roulantes il faut s'accrocher pour tourner les jambes. C'est la tête qui pédale, bien plus que les guibolles, alors que la trace reste super bonne à rouler comme toujours, sur ces chemins ou sentiers qui incitent à appuyer quand t'as du jus.
Le dernier point haut vers le km 139. Ça sent quand même bon la quille !
Un final descendant sympa sur quelques km vers le Ruisseau d'Embarre, avec une séquence Orangina dans la caillasse du cours d'eau un peu loin, qui nous dépose au pied du petit lavoir.
Un final descendant sympa sur quelques km vers le Ruisseau d'Embarre, avec une séquence Orangina dans la caillasse du cours d'eau un peu loin, qui nous dépose au pied du petit lavoir.
Trois km les amis 😎.
On aura ici la dernière petite pique du Boss 😉.
Une brève remontée vers le hameau de Saint-Géniès. 150 m linéaire, 30 m de D+, j'ai connu pire 😂. Un dernier petit effort et ça passe.
Il n'y a plus qu'à se mettre en roue libre et laisser filer jusqu'au village.
Revoir l'Aveyron, qu'on a quitté la veille au petit matin, c'est un grand soulagement maintenant.
Dans quelques centaines de mètres, on sera tous au stade pour terminer ce grand et beau raid gravel.
17h10 bip bip, fin de la trace.
146 km et 2300 m D+. Neuf heures et demi de temps total, dont une bonne heure d'arrêt divers.
Sacrée virée sur deux jours intenses !
En posant les bicyclettes, on peut déjà apprécier la table dressée qui nous attend.
Le pack de bières arrive en suivant et on se met immédiatement et sans difficulté autour de ce dernier ravitaillement bienvenu.
L'appétit est gaillard pour tout le monde !
Y a pas à dire, on est super bien là, et on va faire durer le plaisir.
Ce troisième épisode de Raid Gravel voyageur, s'achève au terme de deux grandes et belles journées.
Ça aura été bien bon, bien beau, bien rude (plus encore par moments), et en petit nombre comme à l'accoutumée chaque année, c'est toujours sensass à vivre, même si j'en ai bavé épais sur chaque final de journée.
Une longue aventure dense physiquement et visuellement, à travers la multitude de chemins ou sentiers empruntés.
Bravo, et grand merci à Christian pour cette nouvelle édition.
Et au travail remarquable pour assembler au mieux ces traces, penser le parcours, pour qu'ensuite on en profite un max.
Une bien belle réussite encore !
Et durant les deux jours du périple, on apprécie le suivi millimétré en compagnie de Cédric.
Pour les adeptes de longs raids gravel, celui-ci est largement recommandé 😉.
Certes, il faut être prêt à encaisser le dénivelé et la distance, qui restent copieux chaque jour. Mais si on est préparé, ça passe bien.
Certes, il faut être prêt à encaisser le dénivelé et la distance, qui restent copieux chaque jour. Mais si on est préparé, ça passe bien.
C'est une trace gravel tendance rugueuse, comme les aime Christian, et qu'on apprécie en toute connaissance. On n'a pas que du chemin, de la piste, ou des routes pour dérouler le fil.
Les sections de pneu en 38 ou 40, c'est trop limite pour ce type de terrain.
2024, 2025, 2026, que du bon.
On aurait presque hâte de connaitre le topo 2027 😀. On saura ça en temps voulu.
Et chacun espère que ça reparte de plus belle pour une quatrième saison.
On aurait presque hâte de connaitre le topo 2027 😀. On saura ça en temps voulu.
Et chacun espère que ça reparte de plus belle pour une quatrième saison.
En attendant, merci à tous pour ces superbes moments, de partages, d'émotions, de joies simples, de petites galères indispensables et mémorables, et au plaisir de se retrouver un de ces jours 😍.
Le vélo c'est la vie !
Vélo2Vies 😉.
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| Plaque collector |
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| Christian - Stéphane - Jean François - Yves - Jeff - Mathieu Départ imminent samedi |
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| Premiers km sous le crachin |
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| Gravel attitude |
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| Premier ravito Saillac |
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| Bouziès |
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| Le calme avant la belle bosse du jour |
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| Lot of singles 👍😍 |
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| Saint-Martin-De-Vers - Deuxième arrêt buffet |
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| Cheminement en trio samedi 👍😎 |
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| Les rives de la Dordogne - Fin du jour 1 |
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| I believe I can fly 😀 |
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| Arrivée à Souillac vers 19h00 après une grosse journée |
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| Dimanche on prend les mêmes, et on recommence 😉😎 |
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| En route pour l'étape retour |
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| Lac de Boutanes - Labastide Murat |
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| Ravitaillement N° 1 |
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| Cédric & Christian - Suivi du raid On les retrouve avec plaisir un peu partout👍 |
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| Une multitude de chemins lotois 😍 |
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| Concots - Regroupement 😉 |
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| Vaylats - Ravito 2 |
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| Fin de parcours à 5 👍 |
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| Briefing final 😀 |
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| On approche du but 😋 |
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| Dernière bosselette à venir - On va l'avoir 😀 |
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| Montricoux le lendemain de la veille 😉 |
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| Sur l'Aveyron, au début et à la fin |
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| Descente finale 👍😉 |
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| On est pas bien là ?!! 😍😎 |
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| Les organisateurs - Les rouleurs - Le plein de bonne humeur |














































Bravo pour ce Reci aussi danse et vrai, on le vie et on est aussi sur le velo Bravo Yves
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