17 mars 2019

Raid des Chapelles

Week end culte !
Plutôt que d'aller à l'église comme souvent le dimanche 😊, on s'est rendu aux Chapelles.
La messe est dite, c'est définitivement extra ce pèlerinage !
Bon alors n'exagérons pas non plus, cette année il n'a pas plu.


► Strava - RDC - Samedi         RDC - Dimanche

Terrain bien sec 😄. Grand soleil tout le temps !! Que passa ?!!

En terre catalane, le Raid des Chapelles c'est le rendez-vous annuel quasi immanquable pour le vtt montagne, si on aime le genre costaud et rude.

Pour cette 6 ème édition, le club Cami Calent Catala propose deux parcours. Raid'hard 72 km et Raid'illon 52 km. Dénivelé de 2900 et 2400 m selon les circuits.
Et pour varier les traces et renouveler le terrain de jeu, on va s'enfoncer un peu plus encore cette fois dans le cœur du Vallespir, un peu plus au sud que d'habitude. Bien vu !

Moins entraîné pour ma part cette année, je me cale sur le parcours allégé.
Avec l'option roulage du samedi sur la boucle supplémentaire du grand parcours. Ça fait deux jours de vtt pour parcourir l'ensemble des circuits.
Bonne pioche ! C'est le meilleur moyen de tout faire quand on est un peu juste en préparation, ou pour pas que ça s'éternise en une seule fois.

Samedi matin vers 11h, on arrive sur les hauteurs dans le joli petit village de Saint Laurent de Cerdans.
Ana, Marie Pierre, Patrick et moi. On retrouve Vincent le lotois qui vient rouler avec nous.
Sur la place du village, c'est le marché.
Pique nique improvisé direct. On a tout ce qu'il faut sous la main avec des produits locaux. Poulet rôti, fromage, fruits et un bistro pas loin. Extra. Ça commence fort !



Midi il est temps de se mettre en mouvement.
On va faire les deux boucles du grand raid qui tournent aux alentours du village. Une douzaine de km la première et cinq km ensuite.

Un peu de route au tout début pour descendre et entamer la montée qui doit nous hisser sur le Roc Dels Pins. 5 km à grimper environ.
Ensuite c'est de la piste pas très large, quelques raidillons parfois ou des passages plus prononcés en pourcentage, mais ça se grimpe bien.
Sur une petite bifurcation on s'immerge dans un superbe single dans le sous bois. Le temps est chaud avec un grand soleil et pas de vent. En tenue été, c'est impec pour rider.

Trois mini portages sur l'ensemble de la bosse. Une minute ou deux tout au plus pour chacun, ça compte pas 😊. C'est un apéro léger par rapport à d'autres qu'on aura demain.
Sur le Roc Dels Pins (une grosse caillasse avec un joli point de vue), on contemple les montagnes.
La mer tout au fond derrière, le Canigou en face sur la droite. Peu de neige cette année sur le sommet !

C'est parti pour la descente.
Pentue et remuante au début, elle se calme ensuite pour dérouler dans une superbe sente qui te régale tout du long. Des rivières de feuilles sous les roues à de nombreux endroits, et le passage d'un ruisseau où on peut carrément se baigner dans les feuilles. Excellent !
Une super descente pour débuter, qui se situe au milieu du grand parcours le lendemain.



Tout au long de la dévalade, on fait la tournée des fontaines. Il doit bien y en avoir 4 ou 5 au moins.
Sur le final sous le village, on longe un petit paradis paisible le long de la rivière (la Quère). Superbe passage !
Et une boucle splendide ! A faire absolument.

Une petite remontée dans les ruelles pour traverser le bourg et on poursuit sur la deuxième boucle plus petite.
Un petit sentier raide relève le dénivelé jusqu'à un bout de piste. Et hop de suite à gauche, on file dans un sentier bonheur.
Un peu plus loin après un bout de chemin, c'est le début de la descente. C'est soft sur des enchaînements rapides, y a qu'à laisser filer le bike. On est même tellement dans l'élan en bas, qu'on oublie de regarder le gps pour tourner et remonter.
Pas grave on s'est fait deux cents mètres de bonus.

On revient tranquillement sur les hauteurs par une petite piste de deux bons km.
Une fois en haut c'est le retour vers le village.
On retrouve Gilles juste après qui termine le même programme vtt que nous.
Comme on est bien, on se fait même la petite montée sur le Calvaire de la Redubta qui domine le village.
Derrière la Croix, Patrick a levé la petite descente parfaite pour conclure. Une longue série de marches en rondins de bois qui secouent copieusement pour redescendre au village. Joli !



Retour sur la place. On attend les dames qui font la boucle en pédestre, et comme le bistro est ouvert autant en profiter. Une petite hydratation de récup, en regardant le match Italie France. Parfait comme plan !

Au retour, on passe à Arles Sur Tech récupérer les plaques et saluer les copains de l'organisation, avant d'achever d'arriver au camping.
Une fois installé, on retrouve tout le reste de la troupe autour d'un petit apéro. Mary, Sandra, Jean Marc, Arnaud, Benji, JeanBa.
Le repas du soir un peu plus tard toujours au Centre Sud Canigou, dans l'ambiance habituelle.

Le ciel rempli d'étoiles annonce encore une belle journée demain.

Dimanche 6h45 tout le monde est fin prêt devant l'entrée du camping pour démarrer. Le départ officiel est à moins d'1 km, mais on part du camping vu que la trace passe juste devant sur la route.
Température à peine fraîche (7 ou 8° environ). Nickel ! Ça va vite chauffer !
Dans le petit village de Alzine Rodone, on bifurque vite à droite pour entamer direct la première bosse.
Ça grimpe vers la Chapelle Santa Engracia. On n'est pas dépaysé sur celle là. Le début est raide en single, puis la piste permet de respirer tranquille avant de se remettre à la besogne pour un bon final dans les sentiers, avec quelques petits portages poussages obligés. Y en a pour 5 km à la grimpette en tout.



Depuis le début on roule groupé avec Benji, Arnaud, JeanBa, Patrick.et Benoit. On fait tous le Raid'illon sauf Arnaud qui tape à fond dans le Hard.
Parti de bonne heure par rapport à l'an dernier, c'est bien plus fluide dans le trafic. On rencontre ou on se fait doubler par quelques connaissances sur tout le parcours.

Allez première descente vite, on vient pas pour les bosses.
Elle commence un peu avant la Chapelle. Ça file bon train sur le sentier qui zigzague dans les arbres un petit moment, pour bien se détendre. 
Et puis inévitablement ça plonge bien plus raide vers la vallée. On est bien au Raid des Chapelles ! 
On y retrouve avec bonheur ces descentes vibrantes et techniques. Il faut piloter, bouger le bike, le bourrin, faire gaffe aux pavasses mal rangées, ça fuse, c'est hyper sec, c'est tout bon quoi ! 
Toujours de belles sensations dans celle là. Et puis c'est assez long les descentes dans les montagnes du Vallespir. On se met le compte en montant, et on se le remet en descendant 😊.

Dans la vallée, on va ensuite longer le ruisseau de Mondony sur un vieux sentier pierreux bien accidenté. Y a toujours quelques petits poussages pour passer un amas de roches pas commodes.
Très sympa ce coin !
Sur le final avant que ça se mette à pencher vers le haut, on traverse le ruisseau. Pas beaucoup d'eau cette année, pas besoin des cuissardes et de la corde de sécurité.

On remonte sec vers Montalba pour continuer. Quarante deux mètres cinquante (à peine) en poussage au début, et on déroule peinard ou presque jusqu'au ravito 1 ensuite.
Km 10 grand soleil éclatant et des tables bien garnies.
Des fraises haribo, des œufs en caoutchouc, des fruits, de la cochonnaille, du fromage, et plein d'autres choses encore, en plus de l'hydratation classique. Bref tout va bien, tout le monde à la banane.



On y passerai plus de temps mais faut s'y remettre, il reste des singles encore.
Le GR10 nous invite à la fête. On gère on gère, parce que ça grimpe, même s'il y a des portions peu pentues. C'est bien joli ses sous bois, ses mini ruisseaux à passer, ces surplombs dans les petits sentiers rocailleux qui sont un régal à passer, quelques petits poussages par ci par là pour s'économiser un peu, mais on s'en sort pas mal. Le terrain parfait et le temps splendide ajoute une dimension supplémentaire. Ça reste rude par endroits, mais quel bonheur !
Le profil de la trace est montant sur ces parties, avec quelques belles petites portions descendantes pour s'amuser.

Km 20 on débouche dans un joli pâturage tout proche d'un Mas. Arnaud qui a du taf sur le grand parcours est parti seul depuis un moment déjà, et Benji est un peu en arrière suite à un souci de dérailleur, mais on devrait le revoir rapidement avec le Cube nucléaire.
Une pause photo pour la petite troupe avant de repartir.

Par ici la suite. Un sentier chemin qui file rapide en légère descente au début et on remonte doucement sur piste vers le km 22 à la bifurcation des parcours. 
Trois boucles en pétales s'ajoutent au Raid'illon pour faire le grand parcours. On avait prévu de faire cette première boucle en plus aujourd'hui.
C'est parti pour 4 km vers le Mont Capell. 
Capell en patois ou occitan du Lot ça veut dire chapeau, donc c'est en haut que ça se passera. Chez les Catalans ça doit vouloir dire pareil.
Ça monte pas tout de suite, c'est le calme plat même, on contourne le gros mamelon qu'on aperçoit depuis le bas. Le circuit fait son petit détour en Espagne carrément.
Et puis à mandonné sur un petit col, on doit quitter le chemin pour se fourrer dans un sentier sous les pinèdes.
Ça cabre direct et faut y mettre de la bonne volonté. On tarde pas à arriver vers le portage annoncé comme copieux. Sous les pins, ça penche très fort. Même à pied c'est du lourd ! Peu d'adhérence sous les semelles, la terre bien sèche est fuyante, c'est hardos quoi ! 
On est toujours au Raid des Chapelles c'est clair.
On est assez nombreux en file indienne, ça cause pas trop, mais ça se passe bien... ou pas, et tout le monde en bave. 
1 petit km linéaire à peine, et environ 160 ou 170 m de positif. 
Le première moitié est mortelle pour les mollets. Il y a ensuite si on veut une petite phase roulage de quelques dizaines de mètres, et puis le final à nouveau où il faut passer sous le vtt pour le hisser au sommet. Cette dernière partie à découvert est splendide tout azimuts.
En haut c'est le bonheur à 360 pour les mirettes. Et le Canigou qui nous fait de l’œil bien sûr.
Superbe, il fallait la faire celle là !
Un bon quart d'heure à trimer un peu, mais ça vaut vraiment le coup ! Surtout aujourd'hui avec cette lumière.
On a même vu un Niçois qui regardait vers chez lui en haut du caillou 😉.



Bon allez on a bien mérité ce qui nous attend maintenant.
Ça va dévaler tout aussi intense que ce qu'on a monté. C'est de l'engagé on va dire globalement sur la première partie. 
La descente catalane a du caractère et se laisse pas faire sans filer quelques ruades sauvages. Mais on aime ça faut croire ! En tous cas on est bien servi en sensations encore.
Quelques petites épingles pas simples, du chahut un peu partout, c'est bien corsé. On s'éclate !

Plus bas on retrouve le calme sur un bout de piste, avant de replonger dans les monotraces sensass.
On lâche les freins sur le ravito 2 au km 27. Excellente descente !
A table donc pour refaire les niveaux. C'est animé, y a pas mal de monde maintenant. On y retrouve des habitués du Raid. 

C'est reparti vers la suite.
Il faut reprendre un peu de dénivelé sur une paire de km à peine avant de continuer une longue partie descendante vers Saint Laurent de Cerdans. Dans certaines descentes on a pu retrouver avec bonheur ces granits qui s'enroulent tout seuls sous les roues et qui te régalent en sensations. 
Les sentiers sont extra partout, alors on en profite.
Sur le final juste avant le village on effectue un petit aller retour splendide sur un bout monotrace hyper ludique. Rhoo c'est beau tout ça !

An bas du bourg, on a encore une bouclette à faire. 4 km pour dégourdir les jambes.
La piste monte gentil au début, et on se planque ensuite dans un sentier taquin qui accentue très vite la pente. Plus en avant on aura quelques petits portages encore pour faire le compte, et passer cette bosse.
Juste après le point haut, c'est parti pour une dévalade de deux bornes sans trop de modération. C'est plutôt facile et rapide.
On est clairement dans le plus ludique possible cette année. C'est moins physique un peu partout que ce soit en montant ou en descendant globalement. Ça en devient du coup encore meilleur. 
Le parcours depuis le début est un régal ! 
Bon ça reste rude malgré tout, mais y a plus de fun encore.



Km 36 dans le village de Saint Laurent, une ruelle accueille le ravito numéro 3. Ce sera le dernier. Il reste ensuite 20 km sur le Raid'illon.
Le grand parcours ajoute encore les parties splendides qu'on a fait hier.
On prend une belle pause au buffet avant de reprendre le chemin du retour.

La route remonte un peu pour gagner le haut du village, et laisse la place à un petit sentier coriace qui vient réveiller les muscles empâtés par la cochonnaille.
C'est court et raide. On en sort juste un poil poil haut pour dérouler une piste peinard en longeant deux ou trois superbes Mas à peine masqués par la végétation. 

C'est par là qu'on entame la dernière bosse (environ 8 km). La piste grimpe peu au début sur une paire de km. Et puis sans trop se montrer de loin un sentier pelouse, bien tondu le long de la clôture, très énergivore, t'attend sagement pour te masser un peu le jarret. Ouch ça pique ! Faut se mettre une bonne claque pour passer sur la selle ce petit morceau.
La piste est juste au dessus pour souffler un peu sur soixante six mètres 😉.
Et hop, insertion parfaite dans un de ces merveilleux singles du Vallespir. C'est tellement bon de grimper par là. Il est pas très rude en plus, ça se roule plutôt bien même si on fatigue à force, mais c'est surtout splendide. 
Trois fois rien, c'est à dire presque que dalle en poussage sur quelques caillasses millénaires et petit à petit les km passent sans s'en rendre compte (enfin si quand même ouais), mais quand on aime on compte pas y parait 😊.

Passé ce petit bijou, on retrouve un peu de chemin piste pour dérouler. 
Mais c'est pas finit. Les sentiers rugueux reviennent à la charge sur la dernière partie. Le décor est plutôt aride par là, et ça grimpe sec et un bon moment. Quelques passages en portage qui demandent des efforts encore. On y passe un peu de temps à trimer. Faut aller la chercher la dernière descente. 
Le décor ambiant et la chaleur de l'hiver compense tout ça. Ouvrez grand les yeux. 
Bon c'est vrai que quand t'es rôti ou éteint, t'y vois que dalle de toute façon 😊.



Km 45. On dirait qu'on est en haut. 
Pas tout à fait en fait. Mais le plus rude est bien derrière nous. Il reste deux petits km bien plus faciles et roulants pour arriver au point haut. C'est sur un chemin qu'on termine la bosse, avec juste un dernier petit sentier très pentu sur les deux cents derniers mètres.
Et là sur la crête y a plus rien qui te masque la vue quelque soit l'endroit où tu regardes. On reste quelques centaines de mètres à onduler sur le pâturage avec le Canigou à gauche qui nous accompagne en parallèle. 
Tu t'occupes même pas te regarder où tu vas, le vélo y va tout seul, il maîtrise pendant que toi tu planes, tu mattes le paysage et tu fais rien d'autre (à part Momoye qui cause, mais ça c'est tout le temps 😊).
Quelle journée !! La montagne est plus que belle partout.

Y a plus qu'à les amis. 
Finit les petites bosses à rallonge, les portages moelleux dans les sous bois, et les escalades de roches au bord des ruisseaux, terminé tout ça. 
Encore que au sur la "Balade" des Chapelles t'es jamais au bout du raid et des surprises plus ou moins attendues. Surtout quand il reste dix bornes, et même si ça descend jusqu'au bout pour le coup.

Cette dernière descente sur le sec intégral c'est du très lourd. 5 km d'enduro bien brutal. Aucun répit pour se refaire un peu, a part quelques matelas de feuilles pour assouplir à peine les gaufres 😊. 
Grosse entame dès le départ qui te cogne joyeusement. C'est très tendu et on fatigue vite à maintenir le cap. Ce genre de descente faut pratiquer pour se les rendre un peu plus facile à négocier. La fatigue aidant en plus c'est d'autant plus délicat à passer. Sur un ou deux passages, on sait pas trop comment on fait pour pas finir au tas. On maîtrise pas toujours tout, et malgré tout ça arrive à passer.
Bon en tous cas on s'applique autant qu'on peut à tenter de descendre partout sur le premier secteur. A part un étranglement dans les roches qui semblait trop risqué. Ça passe c'est sûr mais pas aujourd'hui pour ma part.
Plus bas on loupe le croisement à gauche. Pas grave ça permet de récupérer une trentaine de secondes. 
La partie suivante est pas plus simple. Le massage intégral reprend de plus belle. Les courbes de niveau on les passe à la perpendiculaire, droit dans le pentu. 
Une fois ou deux on traverse une piste pour replonger en face dans la monotrace suivante. Même dans les matelas de feuilles c'est tendu avec l'impression que dessous y a une caillasse rebelle qui veut te mettre en vrac. Donc prudence. 
Et puis physiquement c'est dur maintenant. 
Je me serais mis deux boites sur la descente. Sans gravité, mais ça calme !



Le plus rude c'est pour la fin je crois, à partir de Can Rigall, avec les enfilades d'épingles bien fermées. J'en ai fait pas mal à l'arrêt. Ça voulait pas tourner. Et pour éviter de faire des conneries, j'assure. 
Enfin quand on est rincé par les épingles et le pilonnage en règle depuis là-haut, on atterrit sans douceur sur une piste. Ouf !!! Quelle furia !

Bon alors celle là elle m'a secoué sévère !
J'ai perdu l'habitude de ces séquences de baston permanente. J'aime assez de temps en temps, mais j'ai plus subi que maîtrisé. Et ça la rend très rude quand tu es là-dedans à te faire bouger la couenne. 
Moins bien physiquement, on est moins bien partout évidemment.
Mais sur ce raid, il en faut au moins une qui te met la misère. On perd pas trop l'habitude comme ça 😊.
Et quand c'est finit au fond, avec le recul, ça valait vraiment le coup. 
Il faut tout ça pour que ce soit impec. Mais pas envie de remonter pour la refaire 😊.

On retrouve Benji pour le final de la descente sur le croisement de piste.
Il nous reste cinq cents mètres de monotraces pour descendre au bord du Tech. 
Et trois km de promenade pour rentrer à la base.

Arles Sur Tech était en fête un peu avec le carnaval en ville. On traverse une partie du village, et les derniers chemins bouclent le parcours. 
On est bien arrivé au point de départ qu'on a zappé ce matin.

56 km pour le Raid'illon, avec le petit bonus de l'excursion en Espagne. 
Bon ben bravo sur toute la ligne !



Au soleil, les tables sont prêtes pour déguster une belle assiette chaude bien garnie (merci pour les doses). Vin et café à portée de main, et la machine à bière fonctionne impec. Que du bonheur !
On y passe du temps à la bronzette. Les copains arrivent au fur et à mesure. J'en ai pas vu un qui faisait la tronche !! 
On vous le dit que c'est bien les Chapelles. 
Ça mérite beaucoup de monde ce raid. 

J'en ressort particulièrement ravi encore une fois, mais peut être encore plus que d'habitude.
Le plan sur deux jours était impec. 
Une superbe édition ! Et les réactions immédiates sont toutes identiques pour ce que j'en sais.
A chaud c'est toujours splendide, mais ce sixième épisode prend une saveur encore meilleure par la qualité du parcours proposé. 
Une difficulté bien présente, sinon ce serait pas le Raid des Chapelles, mais aussi super bien dosé dans l'effort à fournir.
C'était moins rude que par le passé, et bien plus ludique en descendant. 
Le temps estival rend bien sûr les choses plus simples et le rendu bien meilleur, car on a souvent eu du temps incertain, du temps de saison en même temps puisqu'on a oublié sur deux jours qu'on était encore en hiver. On a eu bien des fois des terrains humides, qui n’empêchent pas de le faire, ni de s'amuser, mais avec le soleil, la température idéale, et le terrain bien sec, on a encore un bonus sur l'ensemble de l'aventure.

Bravo au club Cami Calent Catalan. On renouvele les éloges tous les ans, mais c'est amplement mérité.
Un grand merci à tous pour tout ça. Merci de continuer à nous envoyer passer les montagnes avec toujours autant d'enthousiasme.

Salut les potes et tout le monde. RDV en 2020 😊.
Longue vie au Raid des Chapelles !




Identité du Raid





D'habitude le petit graillou, c'est à la fin
Là on en fait un au début aussi





Avec Vincent sur les sentiers vers le Roc Dels Pins





Dédicace spéciale pour JPR31
Le bain de feuilles qu'on voit souvent en photo sans jamais
savoir où c'est. Maintenant je sais 😊





De retour de la superbe boucle au bord de la rivière





On sirote un peu en regardant le match





Le match est finit, on sirote un peu encore avec les amis.





Repas du soir en groupe comme chaque année





Dimanche dans les premiers portages
Arnaud, chef leader sur le grand circuit, montre la voie





C'est plus ce que c'était les Chapelles !!
Même plus besoin des bottes et de la corde tendue sur les ruisseaux 😉





Christain - JeanBa - Benoit - Premier ravito un à Montalba
La journée va être top !





David passe en courant d'air





La piste espagnole avant un gros portage





Pierre - Un Niçois haut perché





Au ravito y a tout ce qui faut
3 buffets sur le Raid'illon. 4 sur le Raid'hard





Tiens un petit portage fun





Fin de descente sur Saint Laurent





Grimpette rude dans les feuilles





Ravitaillement 3 au village 😄





Sur la piste dans la dernière montée





Le dernier portage qui manque de tendresse globalement 😊
Promis ensuite y en a plus





Sur ce visuel c'est finit de grimper
On va descendre jusqu'à la fin





On a retrouvé Benji sur le final





Ça sent l'arrivée sur la passerelle





D'abord la bière, ensuite on verra !





Arnaud en termine sur le grand parcours 😎





Jean Paul appliqué pour la réhydratation





Les flasheurs flashés au retour




PHOTOS de Nathalie et Patricia
(visibles sur FaceBook)

Benoit
Patrick




JeanBa
Le nouveau maillot 😊



Arnaud - Chef leader sur le big track

3 commentaires:

  1. Quelle émotion de revivre ces bon moments dans ce récit incroyable de détails " Magnifique " Par moment j'avais encore l’impression d’être sur le vélo . Merci Yves et bravo !

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  2. Toujours un plaisir de relire tes comptes-rendus Yves j'ai encore l'impression d'y être et quand je vois les photos que l'on a fait ce weekend je me dis que le bonheur ne vaut que si il est partagée mais tu le sais bien...
    Merci 😘😘

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