14 avril 2019

Roc Trespouzien

A Trespoux, il semblerait que le meilleur est toujours à venir. 
Vivement 2020 non ?!!

Bon en attendant, ce dimanche 14 avril, il a fallu faire la version 2019 de ce raid lotois.  Encore un épisode qu'il ne fallait pas manquer !

Année après année, les merveilleux sentiers lotois soulèvent les foules.

Cette fois il se pourrait que la barre des 1000 participants (vtt, pédestre et autres activités), soit franchie et de beaucoup.
Félicitations les gars !

► Strava -  Samedi - Trespoux - Part 1             Dimanche Trespoux - Part 2

Pour faire des bornes et se régaler longtemps, on retrouve au programme le parcours phare de 100 bornes qui est maintenant reconduit chaque année depuis 2017.
Pour les amateurs de distances plus raisonnables, pas de souci. Vous aurez 80, 60, 45 et même encore plus petits pour faire court.

100 bornes cette année, c'est pas pour moi. Ou plutôt si, mais à ma façon. 40 le samedi et 60 le dimanche. Pour en profiter encore plus quand vous êtes un peu juste en préparation.
Ouais 100 bornes à Trespoux faut quand même être bien en cannes et endurant, sinon ça va être très long et moins évident sur le plan du plaisir.
Bravo à ceux qui l'ont fait. Il doit y en avoir plus que d’habitude peut être cette année, vu l’affluence, à s'être mis le compte sur ce fabuleux circuit.



Samedi Jour J-1
Dans la fraîcheur du matin, on débarque dans la campagne lotoise du côté de Saint Vincent Rive d'Olt.
Six volontaires présents.
Jacques, J Pierre, J Luc, Patrick, Stéphane et moi.
Trois degrés dans les combes ! Fraîcheur printanière matinale et super journée météo ensuite.

Vers 9h30 la petite troupe engage le programme du jour. 45 km environ.
Un gros km sur la petite route et nous voilà déjà dans la montée progressive en sous bois. Monotrace extra pour débuter. En pente douce, avec quelques mini talus à passer, c'est bien bon de commencer par du soft. Et c'est super beau là-dedans. En haut passage à côté d'un vieux lavoir.

Une partie roulante sur quelques km permet de contourner le hameau de Alary, et de rejoindre Marcayrac tranquillement. Des chemins le long des vignes pour dérouler sans forcer. Ce sera surement apprécié demain après la quarantaine de premiers km du parcours 100 bornes.



Très sympa de rouler dans le vert du printemps qui s'étale un peu partout. Dans les parterres de vignes le mélange fleuri de pâquerettes et boutons d'or, c'est très coloré.
Une petite gariotte passe devant nous un peu plus loin. Hop une photo !
Sur le plateau après quelques hectomètres supplémentaires, on s'aligne sur un monotrace pour aller vite fait chercher une première descente qui va bien, très bien même. Les 20 Voltes. On est dans une des meilleures de la région.
Gaz ouvert jusqu'en bas. Un régal !

Le Sentier des Pervenches déroule sa superbe sente jusqu'à Saint Vincent.
Les bords du Lot à suivre sur quelques km pour profiter du calme au fil de l'eau et entrer dans Luzech.
On poursuit sur la route qui grimpe vers le prochain point haut. Une petite variante en sentier permet de sortir du bitume. Et ça donne un petit raidar à passer pour réveiller les jarrets.
Le final de la grimpette continue sur le goudron et on arrive bientôt à la table d'orientation. Point de vue sur la vallée du Lot et le village.

On repart en sentier sur le GR36.
En faisant un petit écart de quelques mètres à gauche sur la trace, vous avez les ruines d'un vieil oppidum.
Et puis ensuite c'est le bonheur sous les roues pour parcourir toute la Cévenne de Caïx. En surplomb du Lot, c'est bon pour le vtt, mais aussi pour les yeux. Les ondulations de la trace, quasi toujours en singles, sont fabuleuses. C'est bien physique aussi. Faut se cogner de gros talus balèzes. Y sont pas longs, mais y font souffrir le bourrin.
Ça grimpe encore sur la première partie mais pas très dur.



Dès qu'on attrape les parties en descente le sentier est ultra joueur. Parfois technique avec des petites marches, ou plus loin encore excellent sur une série de toboggans saute mouton, à cheval sur les murets de pierre. L'éclate totale ! Terrible !
Et pour le côté frissons, vous aurez un ou deux passages tout près du bord de falaise qui sont plutôt impressionnants. Gardez les roues sur la trajectoires svp 😊.

Sur le grand parcours, le Roc Trespouzien s'éloigne encore cette année de ses bases habituelles et c'est très bon pour découvrir de belles nouveautés, et de belles pépites.
La progression est impec et le terrain idéal. La météo du WE c'est top !

Les sentiers se succèdent, on passe un autre point de vue à visiter au dessus du méandre du Lot, sur le site de départ des parapentes. On va d'ailleurs grailler un bout par ici.
Après un morceau de charcutaille, hop un morceau de descente remuante qui plonge sur le petit Col de Crayssac.
Juste après un big talus mortel sur cents mètres environ. Ça passe juste juste à l'arrache. Ou sinon ça pousse aussi 😊.

La suite c'est de la descente pendant un petit moment. Un bon sentier au début, bien pentu, et pour la fin un chemin rapide et deux ou trois km de récup qui vont faire du bien demain.
Un joli passage entre les vignes dans la vallée entame la remontée vers le lieu dit Pech Redon. Un sentier coriace tracé en zigzags dans la pente. C'est costaud encore et demande de la bonne volonté.
Le plus souvent possible dans les singles, et quelques chemins de plaines on reste sur un profil montant pendant quatre ou cinq bornes.



Tout en s'amusant dans les enfilades, on tombe sur Vincent, qui entretien les traces par ici vu que c'est son terrain de jeu. Il nous accompagne un peu.
Sur le contour d'une carrière, un monotrace rapide file sous les roues, et sur le final de ce petit caviar, on est bien lancé pour enquiller la descente sur Espère.
Deux km à fond c'est le panard. En duo avec Momoye, ça relance souvent pour garder la vitesse. Monotrace et petit chemin se confondent un peu, avec des grandes courbes rapides la plupart du temps. Quelques unes à peine un poil plus serrées où on est limite adhérence si on freine pas un chouïa. Quelques petits travers de la roue arrière inévitables, c'est excellent tout le long.
Un vrai régal ! Ça dure longtemps en plus.
Faut pas hésiter à se mettre à fond là-dedans, y a toute une liaison pour récupérer ensuite. Et puis c'est tellement bon et grisant.

Bon alors on se calme maintenant tiens.
Tout en bas on est au bord du stade. On prend la route le long d'un parc arboré avec une superbe demeure. Joli joli !! D'ailleurs on en voit de belles battisses un peu partout, tout comme un ou deux châteaux et domaines viticoles.

Ah ben tiens on n'est pas seul à s'échauffer pour le lendemain. Voilà qu'on se retrouve roues à roues avec un troupeau de vtt arrivant en sens inverse. Jean Stéphane promène son VAE avec des collègues et quelques vététistes belges venus goûter aux plaisirs lotois.



Pendant quelques km tranquilles on profite d'une liaison douce qui alterne les chemins, les bordures de vignes, l'ancienne voie ferrée, et les berges du Lot, pour achever d'arriver à Douelle.
Dans le village on bifurque vers la montée classique au calvaire. Et les excellents sentiers sur le Travers de Mader qui prolonge un superbe secteur jusque sur la plaine de Cournou.

On quitte là le parcours officiel pour dévaler dare-dare la belle descente de la Combe des Fosses, remonter mollo à Labouysse, perdre Jacques et Stéphane qui font des allers-retours dans la bosse, et enfin profiter une fois encore d'un super final dans Rataboul.
Ouais ouais Rataboul c'est super depuis là-haut. Tu baisses la selle, tu laisses filer, t'évites quelques arbres, tu mords pas de l'avant dans une ou deux ornières et t'es en bas avec le sourire découpé jusqu'au oreilles. Pour terminer l'escapade, je dirais que c'est parfait !

Tout le monde est là impec !
Un dernier km de route et hop c'est parti pour une petite troisième mi-temps sérieuse.
Un bon ravitaillement et ça repart.

Voilà pour cette boucle extérieure, qui complète super bien le 60 km à venir.
Ludique, belle à parcourir, et aussi bien physique, elle donnera certainement un parcours 100 km meilleur encore que 2018, et ce sera très apprécié par les amateurs de grande distance.

Pour nous aujourd'hui ça restera impec et parfait. Une belle première journée qui s'achève.
Vivement demain !




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Dimanche, jour J

Roc Trespouzien 12 ème édition.
Vers 8h (et même avant) c'est la grosse foule qui débarque. Transhumance de printemps pour les vététistes.
Autour du hall d'accueil et dedans, y a du monde.
Il y a aussi déjà du monde sur les parcours. Ceux qui font 100 bornes roulent depuis une heure déjà certainement. C'est la bonne méthode du reste. Partir tôt et faire son rythme sans que ça bouchonne.

Café, déjeuner, inscriptions, salut à tous, etc.
Mini mobilisation au club cette année. On est trois ou quatre à peine. Arnaud est déjà en mouvement sur le 100 depuis l'aube, Jacques aussi est déjà sur les singles, et avec Christophe on se prépare pour entamer le circuit 60 km.



On a fait le choix de partir plus tard que d'habitude (8h30), et du coup on va naviguer avec du monde tout au long des deux premiers tiers du circuit au moins.
A choisir, faut partir très tôt, ou alors vers 9h. Sinon inévitablement le petit train s'installe vite dans les monotraces. C'est parfois un peu frustrant dans les descentes, même si on s'en accommode vite. Du reste, sur un 45 ou un 60 km, c'est moins pénalisant car on a le temps au fond de faire le petit train. On peut voir aussi des choses qu'on ne percevrait pas en roulant plus vite.

Le monotrace est omniprésent bien sûr à Trespoux. Dès qu'il y en a un qui traîne d'entrée en bord de route, quand tu viens de démarrer y a cinq minutes, tu t'y engouffres goulûment. Et puis il dure le bougre bien souvent. Quand il en a marre il passe le relais à un autre, tout aussi accueillant et joueur, et ainsi de suite pendant longtemps, et jusqu'au bout même.
Les sentiers en sous bois dans les tunnels d'arbres couverts de mousses, on en passe un bon paquet.
Le mélange des traces, c'est toujours dans le genre formidable il me semble.
Le single monte et descend, il te promène partout, tu sais pas trop où tu vas, mais t'y vas. Tu suis une flèche rouge ou une ligne de pixel sur ton gps, et hop tu te laisses porter par la trace, le vélo se régale et toi encore plus.
Et comme chaque année, on découvre de petites nouveautés qui ajoutent encore des bonus sur quelques secteurs.



Faire le parcours 60 km aujourd'hui c'est bien agréable. Moins pris par le temps que sur 100 bornes, ça reste parfait pour en profiter au max.

Pour résumer les vingts premiers km, ce sera du sentier en long, en large et en travers.
On descend dans les combes pour remonter de l'autre côté, ou faire le grand tour de la colline dans une pure trace qui te met le le compte tour du bonheur en zone rouge.
C'est toujours très ludique.
Au début y a des watts, on se lâche un peu. Mais au fil des km faut revenir à la gestion de la batterie musculaire, parce que bon y en a quand même soixante et des brouettes de bornes à tortiller.
On arpente les plaines à rallonge, les fonds de vallée bien longs, on grimpe de belles petites bosses. Faut pousser aussi sur deux ou trois talus.
Et le meilleur défile dans les descentes. Y a un paquet de monde certes, mais bon on en profite quand même, à vitesse réduite.

Les tourniquets autour du Bois de Rassiels et ensuite sur les plaines des Ténèses, c'est toujours fabuleux !
Sur un petit secteur dans une combe, le gps est hors trace sur trois ou quatre cents mètres. Pas grave on suit les flèches.



Km 19 fin de bosse dans les vignes. On se pose au ravito 1. On retrouve Benoit qui roule sur le 80 km.
La table est encombrée, y a foule autour des produits diététiques. Rillettes, saucisse, vin rouge, fromage, chips, et pleins de choses sucrées aussi, soyez pas inquiet.
Parfait tout ça pour faire une joie pause.

Reprise du parcours.
Un peu moins de monde maintenant sur les sentiers, on continue dans le tout bon partout. La trace reste quelques km sur le plateau sur un relief facile, et perd ensuite un peu de dénivelé sur un chemin rapide sous le hameau les Grèzes.
On a une petite trace gaillarde à grimper par ici. Ça penche fort en montant. Toute fraîche, encore bien verte dans les genièvres, on voit que ça a été ouvert cette année.
Elle se reconnecte ensuite sur une des descentes qui conduisent dans les Gorges de Landorre.
En voilà une autre bien sympa à descendre !

En bas, c'est la bifurcation des parcours. Le 80 et le 100 continue tout droit.
Nous on joue prudent, donc on va partir à droite sur le petit pont de bois qui enjambe le ruisseau et remonter peinard vers Les Roques.
Enfin peinard pas trop quand même. Super joli cet endroit, proche d'un petit lavoir, mais ça va quand même grimper un chouïa tout le long. Mini portage sur trente trois mètres en bas, avant de pouvoir repasser en selle pour évoluer en sous bois.
Et puis un puits (toujours là) et en appuyant encore un peu plus sur le haut, on passe la bosse.



Sur la plaine on chemine le long des vignes avant de se faire bien plaisir dans la descente sur le travers Les Malaises. Un gros km à dévaler avec un peu de caaailloux, comme dirait Cabrel.

Oh salut les copains !
En bas on tombe sur la route mais pas que. On tombe aussi, si on peut dire, sur deux zigues du Lot 😊. Freddy, une des bibles de Trespoux, et Patrick qui organise un autre grand raid lotois tout aussi bon (la Saint Micheloise).
Allez on roule ensemble sur la suite.
Faut remonter bien sûr. Le chemin suit le fond de vallée un petit moment et s'enfouit dans un monotrace pour la deuxième partie, et sur la fin, c'est un nouveau passage qu'on découvre. La pente se fait plus rude sur deux ou trois virages en épingles et le sentier poursuit son chemin en haut sur une partie plus ou moins horizontale. Encore une belle ouverture !

Direction Cournou. On suit les flèches et la trace gps s'estompe d'un coup. Y a un petit flou dans le groupe d'une dizaine de personnes à ce moment là. Je m'en tiens à la trace gps plutôt, même si ça revient au même à quelques centaines de mètres près.

On passe le petit sentier qui descend légèrement sur Cournou, et la balade se faufile en suivant le petit cause pour serpenter sur du single. La descente vers Douelle c'est un fruit de la passion à déguster 😋. Y en a un paquet de fruits de ce genre par ici !

Bien nous voilà en bas. 
Comment faire le con simplement en une leçon ?
Un peu de monde arrêté sur le croisement, quelques panneaux qui indiquent la marche à suivre.
Toujours enflammé de la descente, le premier truc que je lis c'est le panneau 100 et 60 à gauche.
Je passe la première et hop c'est parti à gauche.
J'ai perdu Christophe en haut, mais je sais qu'il est devant. Donc gaz !
Le compteur tourne depuis le ravito 1 et le deux arrive toujours pas. Quelques minutes après en cavalant sans trop respirer dans les genièvres (énergivore la sente par là), je retrouve Fred (Shupa) et tout devient limpide.
Oh le con, mais qu'il est con !!! Ça c'est Lhermite dans le Dîner de Cons. 
Je suis François Pignon !
Je suis tombé dans le panneau faut croire. Pas vu la pancarte indiquant le ravito 2 à droite.
Pfff !! 
J'ai pas envie de faire demi tour maintenant. Ce sera pâtes de fruits et flotte au lieu de tout le reste.
Pas le temps de chialer, je continue avec Fred.
Juste après on retrouve Jérôme (un autre rider assidu des sentes lotoises). On termine peinard la montée vers le site de parapente au dessus de Douelle. Copieuse cette bosse !



Tout là-haut c'est bien beau pour ceux qui connaissent pas.
Descente vers Pradines. Habitué à grimper celle là, on va pas se gêner pour se régaler en sens inverse cette fois.
Comment qu'on roule, tant que c'est dans un monotrace c'est très bon. Ça descend un poil, on trottine sur la plaine, et la partie finale c'est encore une belle variante inconnue qui se tortille gaiement dans le bosquet pour arriver sur le camp de dressage canin. Bien joué !

Vise en face maintenant et prépare le jarret !
Au saut de la route, un talus assassin ! Trente mètres qui marquent ! Bon ça passe mais c'est limite. Et puis on fatigue un peu quand même maintenant non ?!
La montée se poursuit avec quelques poussages obligés, à moins d'avoir une batterie bien pleine ou d'être équipé de sacrés cuissots.

Le long plateau au dessus de Pradines à de quoi vous amuser un bon moment en zigzaguant dans les bois ou sur les steppes du causse.
Un peu plus loin je retrouve Jacques et Christophe. Avec nos maillots camouflages on peut difficilement se planquer sur un parcours. En trio pour finir. Impec !

On poursuit un petit moment sur le plateau avant de descendre un peu pour remonter vers Les Junies.
Km 54. Trop fort,  j'ai trouvé le ravito 3 😊 !
A sec de flotte depuis 2 ou 3 bornes, il me tardait que ça arrive quand même. 13 h environ à l'horloge, il commence à faire faim en plus.



Après un bel arrêt on repart pour les dix derniers km.
Ça descend sur trois bornes, c'est impec. Manu de La Salvetat promène son VAE avec nous sur cette dernière partie.
Le reste du parcours est facile pour remonter tranquillement vers l'arrivée.
Les longues parties basses dans les combes regorgent de sentiers qu'on emprunte plus ou moins chaque année. C'est juste parfait pour finir, même si on est un peu à court de jus.
La montée finale se passe bien et la Tour de Trespoux pointe rapidement son chapeau.
On rejoint l'arrivée vers 14h.

64 km splendide comme d'habitude. 1800 m de D+ et environ 6h de temps total. Ça mérite bien une bière 😊.
Le Roc Trespouzien c'est incontournable ! Quel que sot la distance, c'est le plaisir en grand.
L'affluence record en est le parfait reflet.

Sous le grand hangar il y a de quoi manger, boire et faire la fête. .On retrouve beaucoup de monde et de va-et-vient autour des tables.
En attendant les copains, prenons du bon temps !

Bravo à ce Roc Trespouzien 2019 ! Merci à Cahors Cyclisme pour cette organisation.
Et surtout félicitations une nouvelle fois aux traceurs, ouvreurs, et chasseurs de sentiers sauvages. On s'en lasse jamais.
Les circuits se bonifient un peu plus chaque année, et restent variés. Dans les monotraces c'est toujours jubilatoire de se laisser enrouler dans les enchaînements sans fin.
La distance sur 60 km est certainement la meilleure pour apprécier au mieux le potentiel de ce site lotois.
Le 100 bornes reste fabuleux mais sur un autre registre, et demande un bon niveau physique pour s'y régaler tout le long. Avec une super boucle au delà du Lot entre Luzech et Douelle.

Pour ma part, 60 bornes au lieu de 100, ça change la perception. Le plaisir de rouler est encore accentué. 
Faire le 100 en deux jours, ce doit être ça le meilleur.

Super WE. Deux jours de fête !
Vive le Lot 😉
Vous serez là dans un an ?!! C'est ce que j'me dis aussi.

Bye bye à tous.



12 ème Roc Trespouzien





Les sentiers tunnels de mousses




Avec Stéphane - J Luc - Jacques - Patrick - Jean Pierre




Fin des 20 Voltes - Extra !




Passage par Luzech au-delà du Lot cette année




La table d'orientation sur le village




Des singles partout




Le printemps au milieu des vignes




Retour sur Douelle




Ravitaillement de samedi




Dimanche c'est parti pour le Roc Trespouzien




Beaucoup de monde dans les sentiers lotois




Ravito 1




Balade tranquille




Patrick et Freddy




Mon ravito 2 (sniff 😭)






Jérôme et Fred au dessus de Douelle




Je retrouve Jacques et Christophe pour le final




Ravito 3 - Les Junies




Arriver là, ça sent déjà la bière 😊




En place pour le repas




Y a des watts autour de la table




Une mousse bien méritée




Arnaud boucle le 100




Recup active pour tous




Tour de table





Christian - Arnaud de chaque côté
Pascal au centre le traceur des parcours parfait




Vivement 2020 !




1 commentaire:

  1. Toujours aussi précis qu'on s'y croirait une nouvelle fois. Merci Yves. Et content d'avoir fait un bout single en ta compagnie.

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